PANEL EXPÉRIENCES VÉCUES
Julie Raîche : la conscience de soi au service du leadership collectif
Comment la conscience de soi peut-elle transformer les relations au sein d’une organisation? Pour Julie Raîche, vice-présidente au particulier à la Banque Nationale du Canada, cette démarche a eu un impact bien au-delà du développement individuel des leaders.
À la Banque Nationale, le programme de conscience de soi a d’abord été vécu par l’équipe de direction, avant d’être déployé auprès des équipes six mois plus tard.
Même dans une période de transformation exigeante, les leaders ont choisi de s’engager dans cette démarche. Ce qui leur semblait être un moment peu propice s’est finalement révélé particulièrement porteur.
L’un des changements les plus marquants concerne leurs interactions. En développant un langage commun, les leaders ont appris à se donner du feedback, à reconnaître leurs angles morts et à mieux comprendre l’impact de leurs comportements sur les autres.
Julie retient notamment cette phrase :
« On n’a pas besoin de devenir quelqu’un d’autre. On a juste besoin d’être plus soi. »
Pour elle, mieux se connaître permet de reconnaître ses forces, d’assumer sa singularité et d’ajuster son influence sans chercher à imiter un autre modèle de leadership.
Un an après cette première démarche, la Banque Nationale travaille déjà à une deuxième phase pour approfondir les fondements établis.
Son témoignage nous rappelle que le leadership collectif se construit aussi dans la capacité de chacun à mieux se connaître, à comprendre son impact et à évoluer avec les autres.





